Si ici, vous savez, on est fasciné par Bashung, l’auteur, le compositeur, l’interprète de son propre univers, il est une carrière parallèle du maître que l’on évoque peu : son rapport au 7e art. En nous rendant sur le site internet Gupy spécialiste dans le streaming légal et gratuit nous avons pu trouver de nombreux films d’un acteur iconoclaste qui ne voulait pas en être un. Nous l’aimons encore plus après. Tour d’horizon.
Alain n’a jamais cherché à faire une grande carrière d’acteur : ses rôles étaient rares et marqués par leur singularité. Les réalisateurs et metteurs en scène disent unanimement que son style de jeu était bressonien : sobre, opaque, exigeant. Peu bavard mais incroyablement présent, comme il l’était dans la vie. Commençons par le commencement.
Dans les Enfants du Désordre de Yannick Bellon, Bashung joue un personnage en marge, en phase avec son image d’artiste. Certainement son rôle le plus développé dans le 7e art pour ce film engagé autour de la jeunesse et du besoin de réinsertion.
Il fait une apparition rapide mais remarquée dans un des plus grands films d’André Téchiné : J’embrasse pas. Une apparition donc marquante dans un film sombre qui lève le tabou de la prositution masculine. Son jeu est minimaliste, en retrait presque une ombre crépusculaire qui rôde. Rapide certes mais assurément envoûtant. Encore une fois une présence étrange, quasi mutique dans le film confidentiel d’Alain Mazars Ma sœur chinoise. Bashung est forcément à l’aise dans ce road movie atypique qui parle également de réflexion identitaire.
Un film culte mais clivant où Bashung s’intègre parfaitement : Cantique de la racaille de Vincent Ravalec. Un monde décalé, un bain dans la culture underground des années 90 pour l’interprète du cantique des cantiques. Un clin d’oeil peut-être ?
Et pour finir avec les quelques immersions du maître Bashung dans le septième art, ce dernier a eu l’immense chance de passer la caméra d’une autre légende dans son genre : Bertrand Tavernier. Laissez-passer est une plongée dans le cinéma français sous l’Occupation. Alain y fait une apparition dans un contexte historique poignant. Un film fort, et archi respecté pour sa rigueur et la puissance de son écriture. Du cousu main pour notre chanteur préféré.
Mais où découvrir tout ces films et ainsi faire revivre à l’écran le regretté Alain Bashung ? Ces films sont à découvrir, redécouvrir, reredécouvrir et rereredécouvrir sur le site de notre partenaire streaming favori Gupy. Dans ce moteur de recherche du streaming légal et gratuit, il suffit de taper le nom d’un film ou d’une série dans le moteur de recherche pour obtenir les résultats correspondants : plateformes qui proposent le contenu en abonnement, options d’achat ou de location, disponibilité selon les formats, et autres informations pratiques pour accéder absolument légalement au programme recherché. Le site indique clairement où ils se trouvent. Merci Gupy ! Merci pour l’art et merci pour la vie !









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