Paroles & analyses

  • « La nuit je mens » : le récit impossible

    .

    Avec « La nuit je mens », Bashung signe une chanson fondée sur une contradiction centrale : raconter en affirmant d’emblée que le récit est mensonger. Un pacte de défiance immédiat Le titre suffit à rompre le contrat habituel entre chanteur et auditeur. « La nuit je mensJe prends des trains à travers la plaine…

  • « Osez Joséphine » : une chanson faussement légère

    .

    « Osez Joséphine » est souvent reçue comme une chanson aimable, presque insouciante. Pourtant, dès qu’on s’attarde sur les paroles, une instabilité apparaît. Le texte repose sur une adresse incertaine, un mouvement sans destination claire. Une adresse volontairement floue Le prénom agit comme un masque. Il individualise sans jamais définir. « Osez Joséphine, Joséphine osez…

  • « Gaby oh Gaby » : la fuite en refrain

    .

    Souvent réduite à son efficacité pop, « Gaby oh Gaby » est pourtant l’une des chansons les plus révélatrices de Bashung. Derrière son énergie immédiate se cache un texte construit sur la fuite. Un personnage insaisissable Gaby n’est jamais décrit. Il est nommé, appelé, invoqué. « Gaby, oh GabyTu devrais pas rester comme ça »…